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L’Océan, notre poubelle naturelle.
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Au Sénégal, l’Océan est le plus grand dépotoir à ciel ouvert. Il s’agit de la plus grande poubelle qui pose le moins de problème de réglementation en matière de déversement des produits en tant que déchets ménagers, industriels, artisanaux et des BTP. Les gravats sont accumulés sur le bord de la côte sénégalaise où ils s’amoncellent en tas de composites formés de ciment, de sable, de débris de basalte et calcaire, restes de briques taillées, importés, de tuiles en ciment ou d’argiles importées et de plâtres. La collecte de gravats peut être évoquée, en termes de recyclage, dans les processus d’endiguement et de remblayage des zones déclives susceptibles d’être envahies par les eaux en saison des pluies. C’est un « matériau » bon marché utilisé aux fins de terrassement dans des lotissements où en surface le corps du sol est fortement argileux. Le plus souvent, il permet temporairement de répondre à un risque mal présenté. En effet, la solution d’usage d...
Saleté et Décharges d'ordures : Concepts à revisiter !
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Par mimétisme, de nombreuses études ont porté sur la saleté et le salissement en Afrique et particulièrement en milieu urbain. Après les clichés qui correspondent à l’hygiène, la propreté et les décharges publiques au travers des déchets et des ordures autour des nombreuses villes africaines ont été examinées par des spécialistes et des experts qui utilisent des focales qui déforment et peignent des tableaux plus qu’ obscurs que la noirceur de l’Afrique qui est l’image du continent le plus malpropre dans le descriptif planétaire. Toutes les villes de tous les continents produisent des volumes de déchets que personne ne peut quantifier. Le continent – poubelle qui reçoit le plus de déchets au monde est le continent africain. Dans le transfert dit patrimonial (canaux d’évacuation des eaux, modèles du nettoiement) depuis la période post – coloniale jusqu’à aujourd’hui, cela nous permet d’apprécier l’image ordurière que présente l’Afrique. Ce continent peut être considéré comme le pl...
Inondation + sécheresse extrait "Le Syndrome des Inondations", P.26.
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Histoire : après la sécheresse, le mauvais temps ! Depuis l’indépendance du Sénégal en 1960, plusieurs catastrophes naturelles ont affecté le pays. Certaines ont été plus dramatiques que d’autres. Cependant, de manière générale, on ne retient que les phénomènes de sécheresse (ou siccité) et les inondations. Au moment où on s’attend le plus à une bonne pluviométrie de saison chaude et qu’à l’arrivée il ne pleut pas suffisamment. Actuellement, les phénomènes de surplus d’eau qui occasionnent diverses inondations sont autant redoutés. Au moment où on s’attend à une sécheresse dramatique et qu’il pleut moyennement ou abondamment. Cette alternance complexe place le pays dans une sorte de dilemme cornélien. Il s’y ajoute d’autres phénomènes, telles que de violentes ou surprenantes pluies de saison froide (Décembre à Février) dont les désastres sont inestimables (Voir les années 1979, 1999 et 2002) . Les tempêtes particulières en mer (l’accident du bateau ‘’le Diola’’ avec 186...
Arrêts sur images Avril 2013 - Bassin de rétention de Nietty-Mbar - Djiddah-Thiaroye Kao
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Les bassins de rétention participent au décor actuel, tout en représentant les sites de risque les plus décriés par les populations (avec les eaux putrides, les odeurs, la prolifération des moustiques, les accidents comme la noyade, la présence des reptiles et l’insécurité liée à l’absence d’éclairage dans certains quartiers). Photos - Moussa Oumar Bâ La commune de Djiddah Thiaroye Kao compte deux bassins de rétention (Niétty Mbar né en 2007 et Bagdad en 2009. Interconnectés à l’aide des buses démontées du forage de Thiaroye, les bassins de DTK sont reliés au bassin de rétention de Médina Gounass qui abrite une station de pompage, dans sa partie intermédiaire. Toute une ingéniosité hydraulique a joué pour maintenir les populations dans leur site d’habitat. Dans de nombreux cas où la profondeur a été renforcée, on n’est pas loin du niveau proche de celui de la mer. Ce qui pose, de ce fait, un problème de tra...
Inondation et émigration clandestine - http://www.seneweb.com/news/Video/documentaire-senegal-inondation-immigration-clandestine-l-ocean-atlantique-un-cauchemar-des-senegalais_n_125118.html
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http://www.seneweb.com/news/Video/documentaire-senegal-inondation-immigration-clandestine-l-ocean-atlantique-un-cauchemar-des-senegalais_n_125118.html Voir Mame Demba THIAM, Le Syndrome des Inondations au Sénégal. Presses Universitaires du Sahel, 224 pages - Extrai t " Le Syndrome des inondations au Sénégal" , p.201-202. La transition est vite trouvée avec l’inondation des cimetières [1] . Le cas échéant, on a besoin de morgue. Rien que la saturation des niveaux peu profonds, par le biais de la nappe phréatique, pose un problème sans solution. On ne peut pas attendre. Il faut changer de cimetière. Ce qui n’est pas évident dans bien des situations urgentes notamment dans les régions. Une dimension à surveiller, comme le recommandent certains spécialistes, au sujet de l’eau et des identités. Dans les deux cas, l’inondation, par les eaux de pluie, est moins redoutée que la souillure par les eaux des fosses septiques qui sont souvent mélangées aux eaux de ruisselle...
Les inondations à Kaolack (Sénégal) - Histoire et défaillance.
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Les inondations à Kaolack (histoire et défaillance) A la fin du XIXème siècle, la ville de Kaolack accompagne l’émergence d’un dynamisme économique qui est consacré par deux faits majeurs. L’organisation de la centralité renforcée par le rail et l’importance de l’arrivée des paquebots et chalands sur le Saloum. C’est une ville secondaire et un carrefour par sa gare, les routes et le port. Kaolack, ville d’eau, est aussi une ville du sel. Une grande démonstration historique l’organise en île continentale. Ce qu’on connaît en géographie comme un delta intérieur. L’Histoire ou la légende sont bien soutenues par quelques considérations toujours actuelles. Ces faits sont omniprésents dans le paysage et permettent de renforcer la compréhension de l’organisation spatiale. En 1906, l’affirmation des grands investissements coloniaux ne se limite pas à Dakar. Les villes qui permettent à la colonie de recevoir l’arachide, comme c’est le cas de Kaolack, vont accueillir les investissements...